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Squall Leonhart || D'abord on s'attache... Puis on est abandonné...

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Lion Solitaire
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Coucou ! Moi c'est
Squall Leonhart



Messages : 63
Date d'inscription : 08/01/2012
Age : 23
MessageSujet: Squall Leonhart || D'abord on s'attache... Puis on est abandonné... Jeu 12 Jan - 10:12


P R E S E N T A T I O N

    Présente-toi


Prénom : Surprise, je le dirai peut-être plus tard 8D
Age : 17 ans !
Pseudo(s) : Saran ;D.
Expérience RP : Un peu plus de deux ans chef !
Comment avez-vous connu Crystal Connexion ? : Annuaire des forums !

Hors sujet rajouté par mes soins : Désolée de rajouter cette catégorie, mais c'était pour m'excuser de poster cette fiche vide-que je ne tarderai pas à remplir- et aussi pour prévenir que j'allais mettre un petit bout de temps à faire ma fiche, à cause du lycée, désolée ywy
Crédit Icônes: .:':.Here.:':.
Crédit citations (parce que j'ai beau être douée, j'ai quand même besoin d'un coup de pouce de temps en temps *PAF*): .:':.Here.:':.

P E R S O N N A G E

    Informations


Nom : Leonhart
Prénom : Squall
Age : 17 ans .
Date de naissance : 23 Août.
Lieux de naissance : Winhill
Monde : Dol
Rang : Lion Solitaire
Protagoniste ou Antagoniste ?
Arme : Gunblabe
Protections : -
-

    Psychologie



"Se bercer d'illusions, c'est le meilleur moyen d'être déçu..."

La moindre des choses que l'on puisse dire, c'est que toi, Squall, t'es loin d'être la personne la plus aimable qui puisse exister en ce bas monde. Bien au contraire même. « Aussi aimable qu'une porte de prison » vous diront certains, « un cas social » clameront d'autres, mais sachez que dans les deux cas, ils ne sont jamais vraiment très loin de la vérité. Oui tu n'es pas doué pour les relations sociales, mais non, cela ne fait pas de toi un sociopathe pour autant. C'est juste que... Tu n'es pas le genre de jeune homme qui sait comment s'y prendre avec les autres. Non, toi c'est vraiment tout le contraire. Et contrairement à ce que peuvent dire certaines mauvaises langues-dont je tairais le nom, mais je peux vous dire que ça commence par un S et que ça finit par un R. ça peut aussi commencer par un S et finir par un E, ou encore un Z et un L. Enfin bref, la majorité de ton entourage en réalité. … Euh... Où en étions-nous ? Ah, oui ! Je disais donc que, malgré ce que peuvent dire les 'mauvaises langues' quant au fait que tu étais un parfait asocial, et bien tu te portais plutôt bien mentalement parlant. La preuve : tu n'as encore tué personne. Et pourtant, Hyne seul sait combien cela te tentait, parfois, quand un certain blondinet venait te casser les pieds. Le seul, d'ailleurs, à réussir à te faire sortir de tes gonds. Seifer Almassy. Ton pire ami, ton meilleur ennemi, ton rival par excellence. Mais, paradoxalement, c'était aussi celui qui te connaissait le mieux sur cette Terre. Et il jouissait bien de cet avantage, le fourbe. Il avait toujours su où appuyer pour te mettre en colère, comment te pousser à te battre avec lui. Quand vous n'étiez que des enfants, dépassant tout juste le mètre vingt les bras levés, vous vous battiez comme des chiffonniers, avec un tel acharnement pour essayer de faire mal à l'autre qu'il n'était pas rare que la gouvernante intervienne pour éviter que vous ne soyez tout de même trop amochés. On aurait pu croire qu'en grandissant cette attitude plutôt violente finisse par disparaître, ou tout du moins s'atténuer, mais en fait... Ce fût tout l'inverse. Dés lors que vous avez commencé à avoir un peu de poils au menton et la possibilité de tenir dignement une Gunblade entre vos mains sans trembler, vos joutes verbales s'étaient intensifiées et vous vous battiez plus violemment. Il n'y avait plus de gouvernante pour vous arrêter cette fois-ci. L'une de ces violentes altercations te valut d'ailleurs une cicatrice sur le front, courant entre tes deux yeux. Hargneux comme tu l'étais, tu lui avais infligé la même cicatrice. Quitte à avoir l'air d'un idiot, tu ne serais pas seul !

Mais à part ça, ta santé mentale se porte parfaitement bien. Sinon tu ne serais pas chef des SeeDs !

Enfin, reprenons notre sérieux. Au départ, je disais que tu avais la tête parfaite du type qui se fiche totalement de ce qu'il peut bien advenir des autres. Mais toi, tu n'en as que l'allure. Tu te soucies des autres, contrairement à ce que l'on peut bien penser de toi. Tu te fais toujours du soucis pour eux, tu crains toujours qu'il ne leur arrive quelque chose. En un mot, tu craignais de les perdre, tu craignais la douleur que cela pourrait occasionner... Alors pour remédier à cela, tu t'étais construis une sorte de protection, tu avais érigé une barrière entre toi et les autres : de ton point de vue, il était préférable qu'ils ne s'approchent pas trop près de toi plutôt que tu pleures leur perte, tu avais suffisamment donné étant enfant, lorsque tu vivais encore à l'orphelinat, quand tu avais appris le triste départ d'Ellone.
Mais cela ne veut pas dire pour autant que tu repousses qui que ce soit pour autant. Tu te contentes juste d'imposer certaines limites, libre à eux de voir s'ils sont suffisamment courageux pour passer outre. Tu ne fais rien pour les encourager à le faire, tu les regardes d'un œil suspicieux, parfois méfiant. Tu ne dis mot, ne sachant jamais quoi leur dire. Alors tu restais silencieux, ne te manifestant que lorsque c'était vraiment nécessaire. Tu ne sais vraiment comment t'y prendre avec les autres : ils ont un esprit tellement différent du tien.

Mais quand on parle du grand et illustre Squall Leonhart, il est impossible de passer à côté de l'un de tes traits de caractère le plus important : le fait que tu ne te berces jamais d'illusions comme certains autour de toi pouvaient le faire. Tu imagines tout un tas de possibilités, plus ou moins plausibles, et ensuite tu essaies de voir ce qui te semble le plus accessible, pour ne conserver que ce que tu sais à ta portée. Tu n'espéres jamais plus que ce que tu peux avoir. Un jour, tu as entendu des gens dire que tu étais défaitiste. En fait... Ils n'ont rien compris, tu n'es pas défaitiste. Juste réaliste. Tu ne comprends pas ceux qui continuent d'espérer des choses qu'ils savent pourtant irréalisable car au final, tout ce qu'ils obtiendront ce n'est qu'une déception indescriptible.

Ouais, toi les relations humaines, c'est vraiment pas ton truc.

Mais la personne que tu es ne se résume pas qu'à cette apparence insensible et cette incapacité à communiquer normalement avec les autres. Non, tu as aussi la carrure d'un chef, contrairement à ce que tu soutiens. Tu l'as déjà montré par le passé : tu fais preuve d'un incroyable sang froid lors des situations de crise, afin de mieux réfléchir pour se sortir de ce mauvais pas. Et ce, malgré ton jeune âge. Tu es un homme de confiance, les autres peuvent se reposer sur toi.

Ça, c'est toi. Squall Leonhart, chef des SeeDs. Toutes ces émotions et ces pensées font partie intégrante de ton être en devenir et de ce que tu as été jusqu'à aujourd'hui.

    Physique



"Vivre ? C'est survivre qui est difficile...'

On dit souvent que la première impression est la plus importante. Tu ne peux que confirmer ce phénomène, te laissant, de temps à autre, toi-même avoir par les apparences des autres. Néanmoins, tu ne fais pas partie de ceux qui prêtent une réelle attention à ton apparence, tu t'assures d'être présentable et propre, sans plus. Toi t'es le genre 'grand brun ténébreux'. Enfin grand... Il faut le dire vite hein. Je ne dis pas que tu es petit... Mais tu n'es pas la personne la plus grande qui soit, il faut l'admettre. À côté d'Irvine et de Seifer, il est vrai que tu peines à les regarder droit dans les yeux sans te mettre sur la pointe des pieds. Mais tu ne te mets jamais sur la pointe des pieds. Question de dignité. Tu ne t'es encore jamais mis sur la pointe des pieds pour regarder qui que ce soit, ce n'était donc pas aujourd'hui que cela commencerait. Non mais oh. En tant que chef des SeeDs, tu te devais de garder une certaine crédibilité, et te conduire de façon aussi puérile te la ferait totalement perdre. De plus, cela ne te ressemblait pas. Vraiment pas.

Enfin bref.

Je disais donc. Tu n'es ni grand, ni petit, tu n'as pas à complexer de ta taille qui est, selon toi, respectable. Tu es, en sommes, un homme de taille moyenne. Mis à part cela, nous pouvons dire que tu as un corps fort bien proportionné. Ta silhouette est, pour celle d'un homme, un peu trop fine, parfois même presque féminine. Par exemple quand on regarde tes jambes, à travers ton pantalon noir-que beaucoup soupçonne être du cuir-, on peut sans mal deviner la courbe musclée de tes mollets, mais cela n'est néanmoins pas suffisant pour nous convaincre de ta masculinité. Heureusement que ton torse plat et musclé est là pour rattraper le coup hein... Enfin bref. Tu n'as que dix-sept ans, après tout. Tu as encore un tas d'années devant toi pour étoffer ce corps que tu trouves toi même trop mince.
Enfin, ne nous attardons pas trop sur ton anatomie... Maintenant que nous en avons vaguement fais le tour, je pense qu'on peut passer à tes goûts vestimentaires. Autant le dire tout de suite, tu n'es pas compliqué comme mec. Le matin, quand tu te lèves, tu te contentes d'enfiler un t-shirt blanc, par dessus lequel tu enfiles une courte veste avec un col en fourrure qui te tient bien chaud. Le reste de ta tenue est tout aussi simple : pantalon noir, ceinture marron et bottes noires. Simple mais classe. Enfin bref. Toutefois, on peut remarquer qu'un étrange objet pend à ta ceinture. C'est ta gunblade, ton arme. Peu de personnes sont capables de la manier, mais toi tu fais partie des rares à savoir t'en servir. Tes paumes de mains peuvent en témoigner : à cause de tous les exercices que tu as fais pour arriver à ce niveau de maîtrise que tu as sur ton arme, elles sont devenues rugueuses...

Et puis, il y a ton visage.

Tes joues ont perdue leur rondeur qui les avaient marqués durant toute ton enfance pour s'affiner et te donner des traits aussi fragiles que durs, aussi délicats que colériques. Comme un masque d'indifférence, comme une marque d'une incompréhension totale. Ta peau pâle met en valeur tes jolis yeux si indescriptibles. Durant un moment, on jurerait les voir bleus sombres et l'instant d'après les voilà aussi gris qu'un ciel d'orage. Tes pupilles sont un véritable mystère. Elle sont aussi ,,,'étrange' que jolies. Car au fond d'elles, brille un éclat que personne n'est capable de nommer, de déterminer. Ton regard en déstabilise plus d'un.
Et puis, en dessous de tes mèches brunes en bataille, qui tombent de chaque côté de ton visage et dans le creux de ta nuque, il y a cette cicatrice qui te donne un drôle d'air. Pas un air de fou, que l'on se comprenne bien, hein. Mais un drôle d'air. Juste ça. Cette marque légèrement rosée qui court entre tes deux yeux est le vestige d'un combat passé, avec le sir Almassy. Rancunier que tu étais, tu lui en avais infligé une identique.

Voilà ce qui te résume en tant qu'être, voilà derrière quelles apparences tu te caches pour te préserver. Tu n'es ni plus ni moins qu'un homme, comme tout le monde a pu le constater.

    Histoire



"Mais pourquoi tout le monde veut jouer au psy avec moi ?"

Ton histoire, tu aurais voulus l'écrire du début à la fin, la voir se colorer au fil des jours et des semaines, la voir se colorer de couleurs si vives que tu en aurais presque eu mal aux yeux. Tu aurais voulus pouvoir affirmer que tu étais heureux, que la vie que tu menais te convenait parfaitement.

Tu avais toujours eu cette pointe d'amertume au fond de ton cœur, dessinée par une jalousie que jamais tu n'avouerais. Ce n'était pourtant pas une mauvaise jalousie. C'était une jalousie que tout enfant était amené à ressentir un jour : celle qui consistait à envier tel ou tel personne parce que ladite personne avait une chose que nous ne possédions pas. Tu n'avais pas de ''famille'' comme les autres enfants de ton âge, tu n'avais ni père ni mère. Tu aurais voulus avoir une famille dite 'normale', avec des parents qui t'auraient aimé et élevé. Mais à la place de cela, tu avais une Gouvernante et une tripoté de petits camarades, que tu considérais plus ou moins comme des frères et sœurs. Il y avait Edea, votre gouvernante, que vous considériez tous comme votre mère. Ellone, Selphie, Quistis, Zell, Irvine... Sans oublier Seifer. Seifer ce n'était pas ton frère. Tu n'en voulais pas, un frère comme ça. Les autres, ça passait encore. Mais Seifer, non. 'Jamais de la vie, plutôt mourir.'.

Voilà ce que tu clamais à qui voulais bien t'entendre quand tu parlais de ton aîné.

Mais en vrai, tu l'aimes bien Seifer, tu l'apprécies même s'il met tout le temps le bazar dans ta vie. Il arrive comme un ouragan, te percute et repart en te regardant de haut. Tu ne supportes pas quand il fait ça, alors tu rentres dans une colère noire. C'est vraiment le seul à pouvoir te faire sortir de tes gonds comme ça, et il le fait tellement bien que... Il aurait tort de s'en priver. Et toi tu rentrais dans son jeu comme si tu ne savais rien alors que tu voyais bien ce qu'il manigançait quand tu avais le dos tourné. Mais tu ne disais rien, car quelque part cette manière de fonctionner te convenait bien. Vous vous frappiez, vous vous hurliez dessus pour mieux vous faire comprendre à quel point l'existence de l'autre était importante.

Seifer était ton meilleur ennemi, ton pire ami, et ton rival. Tout et rien à la fois. Enfin bref, tu n'aimais pas trop t'attarder sur le dossier 'Almasy'.

Donc. J'étais en train de dire que tu avais passé une bonne partie de ton enfance dans un orphelinat, courageusement géré par votre mère adoptive : Edea. Tu menais donc une vie bien tranquille, rythmée par tes chamailleries quotidiennes avec Seifer et par les discussions diverses et variées que tu entretenais avec Ellone.
Tu adorais Ellone. De tout ton cœur et de toute ton âme. C'était vraiment ta 'sœur'. Tu riais de bon cœur avec elle, tu souriais. Quand tu marchais à côté d'elle, plus rien ne tourmentait ton pauvre esprit d'enfant. Alors... Quand elle est partie, du jour au lendemain, sans rien dire à personne, tu l'avais vraiment très mal pris. Ta sœur venait de t'abandonner.

Tous comme les autres enfants de l'orphelinat qui, un à un, s'en allait aux quatre coin du monde. Tu t'étais retrouvé seul, comme un con, le cœur en miettes. Suite à cela, tu avais passé ton temps à te morfondre, à te souvenir du 'bon temps' avec une certaine amertume non dissimulée.

Mais cela n'avait pas duré bien longtemps. En effet, tu devais être âgé d'une petite dizaine d'années lorsque tu entras à la Balamb Garden University, ou B.G.U en abrégé. Là, bon nombre de chose se déroula sans que tu saches vraiment ce qu'il t'arrivait. Les G-Forces qui altéraient ta mémoire, ta 'rencontre' avec Seifer, et j'en passe en des meilleures. Ta vie avait définitivement changé. Ce n'était pas de manière désagréable-ni très agréable non plus me diras-tu-mais tu t'y faisais relativement bien.
Au sein de l'université, tu avais grandis et t'étais transformé en un loup solitaire que peu de gens avait le courage d'affronter. Ta rivalité avec Seifer était de notoriété publique : c'était d'ailleurs pour ça que les autres élèves de Balamb évitaient de se retrouver dans la même pièce que vous en même temps. Vos joutes verbales-qui se soldaient généralement par un duel de Gunblade-étaient des plus... colorées. Toi qui étais si peu bavard d'habitude... C'était d'ailleurs lors de l'un de vos innombrables duels que tu écopas de la ligne rosée qui court maintenant entre tes deux yeux. Une vilaine cicatrice que Seifer t'avait faite. Hargneux, tu lui avais infligé la même. Ainsi, tu ne serais pas le seul à avoir l'air idiot.

Enfin bref. Tu passas ton examen de SeeD, ce qui se solda par un succès de l'équipe qui t'accompagnait : Selfie, Zell et Nida. Le soir même, une sorte de bal fût donné en l'honneur de votre réussite. Gé-ni-al. Tu adorais les bals... C'était de notoriété publique... Enfin, comprenez, cher lecteur, que l'ironie est ici de mise. Tu aurais voulus faire une apparition éclaire, dans le genre 'Vous m'avez vu, je suis là, vous ne pouvez rien me reprocher. Maintenant je peux repartir.' Ouais, ça, ça aurait été un bon plan. Sauf que tu n'avais pas pris le facteur malchance en compte. Ni même le facteur Rinoa. Alors quand une tête brune apparut dans ton champs de vision et t'obligea à la suivre sur la piste de danse, tu maudis intérieurement Hyne.
Rinoa était une fille qui ne pouvait qu'apporter des problèmes, tu le savais. Avec son trop grand sourire et sa naïveté, elle n'était pas du genre à savoir les conséquences que ses actes pouvaient engendrer. Ton impression se confirma donc avec l'échec de ta première mission en tant que SeeD aux côtés des Hiboux de la Forêt, Rinoa à la tête de ce petit groupe. Cela t'avait mit hors de toi, à un tel point que tu n'avais pu t'empêcher de lui dire ses quatre vérités : il fallait qu'elle ouvre les yeux, qu'elle sorte de son palais d'ivoire et qu'elle affronte le monde réel. Tout n'était pas aussi facile qu'elle semblait le croire. Après coup, tu le regrettas... Néanmoins, on ne te laissa point le temps de te rattraper : Seifer venait de rentrer en scène, prenant en otage votre cible, le président de Deling City.

Et merde. Tu savais que Seifer était un abrutit, mais là il atteignait les sommets de la bêtise. Et comme si ça ne suffisait pas, une sorcière répondant au doux nom d'Edea venait de le rejoindre, l'aidant dans son entreprise.

Et merde. Tu ne jurais jamais d'habitude, mais la situation te semblait tellement délicate que tu n'avais pus t'empêcher de le faire mentalement. Tu le fis encore une fois quand, suite à cet événement, tu appris que Seifer avait été exécuté. Tu n'en montras rien, mais ton cœur se serra au fond de ta poitrine.

Suite à un deuxième évanouissement de ta part-le premier ayant eu lieu lors de votre trajet pour rejoindre les Hiboux de la Forêt- et après avoir de nouveau rêvé d'un certain Laguna, toi et ton petit groupe atteignîmes enfin l'université de Galbadia. Un nouvel ordre de mission vous parvint : éliminer la sorcière. Chouette. Ça c'était de la mission : vous allez tous risquer votre vie, âgés de dix-sept ans à peine... Cependant, tu n'objectas pas et laissas même un nouvel équipier vous rejoindre, un certain Irvine Kinnéas.

De retour à Deling City, tu appris que votre contact n'était autre que le père de Rinoa : le générale Caraway. Ce n'était pas vraiment un détail important dans ta vie, mais cela t'avait comme qui dirait un peu surpris... Bref. Vous vous dépêchâmes de mettre au point un plan avant de passer à l'action le soir même, lors de la cérémonie donnée en honneur du chef de la nation.

On ne peut pas dire que la mission ait été une catastrophe. Mais presque. Le bon côté des choses c'était qu'aucun des membres de ton équipe n'ait été tué. Ça c'était positif.

Irvine avait pour objectif de tirer sur la sorcière, marquant ainsi le départ de votre action simultanée. Mais, pour une raison qui t'étais inconnue, le snipper flancha au dernier moment.

« On s'en fiche si tu rates ta cible, l'important c'est que tu tires pour nous donner le signal... »

Tu t'étais efforcé de le réconforter au mieux, de le pousser à exécuter sa tâche aussi compliquée soit-elle à ses yeux. Et tu y parvins. Quand le coup de feu retentit à tes oreilles, tu ne perdis pas une seule seconde et bondis hors de ta cachette, te ruant sur la sorcière qui venait de tuer le président.
Et là, oh surprise ! Seifer ! Tu fus décontenancé un instant, avant de te reprendre et de botter les fesses-pour la première fois de ta courte existence-au blondinet. Et, la seconde après que tu ais défaits ton rival de toujours, une violente douleur dans ton épaule droite t'embrouilla l'esprit durant un bref instant. Un pic de glace façonné par Edea... Tu te sentis alors partir en arrière avant que les ténèbres ne t'accueillent.
Lorsque tu rouvris les yeux, tu te trouvais dans une salle de torture, avec pour bourreau un Seifer plus que remonté. Tu n'aurais pas pu tomber plus bas, vraiment pas. Durant la compagnie-Ô combien agréable-du sir Almasy, tu appris que des missiles avaient été lancés sur la BGU. Cool. Ta maison allait se faire détruire alors que toi tu étais bloqué là, dans une salle sombre et humide.

Vous parvîntes, toi et ton équipe, à vous échapper de cette affreuse prison. Vous vous séparâmes en deux groupes : l'un chargé d'arrêter les missiles, l'autre d'aller mettre en garde la BGU contre le danger qui la menaçait. Tu faisais partie du second. Alors, le plus rapidement possible, tu rejoins l'endroit où tu avais passé une bonne partie de ton enfance et y découvris un capharnaüm indescriptible. Un certain NORG et quelques élèves se sont rebellés contre Cid... Peu enclin à tergiverser dans un tel moment, tu partis à la recherche de Cid et le trouvas retrancher dans son bureau. Et là, le directeur t'apprend que la BGU était en fait un vaisseau... Ni une ni deux, tu te précipitas hors du bureau et cherchas le système qui permettrait à la BGU de bouger afin d'éviter le drame. Et, ô miracle, tu réussis. Et par la même occasion, tu remis un peu d'ordre au sein de la BGU... Avant d'apprendre que Cid était le mari de la sorcière Edea et qu'il ne pouvait plus se montrer digne du rôle de directeur qui lui incombait. Par conséquent, il te nomma chef des SeeDs. Tu aurais bien voulus pouvoir refuser, mais tu savais que tu ne pouvais pas...

Entre temps, des SeeDs blancs avaient récupéré Ellone-qui t'avait avoué qu'elle était à l'origine des rêves que tu faisais depuis quelques temps et cela te rappela un bon nombre de choses-, ton équipe s'était reformée et, désireux de te soutenir, Irvine et Selphie organisèrent une sorte de concert à Horizon, petit village pacifiste où vous aviez atterris.

Après cela, tu repris tes 'aventures', croisant la route de têtes plus ou moins connues, prenant en même temps en main la sécurité de la BGU. Du haut de tes dix-sept ans, on aurait dit que rien ne te faisait peur, mais tu étais un adolescent comme les autres, sauf que tu faisais tout pour cacher tes faiblesses.
Enfin la question n'était pas là. Après votre passage à Trabia, vous défiiez à nouveau Edea et Seifer. Vous les avez vaincu, fort heureusement. Et alors que tout semblait s'être terminé, Rinoa s'écroula, comateuse.

Et là une inquiétude terrible te tordit l'estomac.

Tu décidas donc de partir à la recherche d'Ellone afin d'arranger la situation. Tout du moins, tu l'espérais. Elle se trouvait à Esthar, selon tes sources. Bon gré mal gré, tu te mis donc en route, le cœur lourd. Et une fois arrivé à destination, tu appris qu'Ellone avait été envoyée dans l'espace. La mâchoire crispée et l'air quelque peu patibulaire-plus que d'habitude je veux dire-tu entrepris donc de la rejoindre, toujours accompagné de Rinoa. Ce n'était pas si difficile que ça en fait... C'était ce que tu croyais ! La belle erreur ! Dans ta vie, rien n'est jamais facile ! Jamais ! Tu devrais pourtant le savoir, depuis le temps... alors quand Ultimécia prit le contrôle du corps de Rinoa pour libérer Adel, cela n'aurait pas du tant te surprendre. Vraiment pas. Quand la sorcière venu du fond des Âges abandonna le corps de la brunette dans l'espace, tu n'hésitas pas une seule seconde malgré les avertissements qui fusaient autour de toi. Toi le raisonné, toi le sage, tu fonças tête baissée pour la rattraper.
Et après quelques minutes qui t'avaient semblé être une éternité, vous avez trouvé refuge dans un vaisseau nommé l'Hydre.

.:':.

De retour à Esthar, tu appris que le fameux Laguna dont tu avais tant rêvé était devenu président et qu'Ellone avait été retenue prisonnière. Aidé par le Docteur Geyser et ses deux acolytes, Kiros et Ward, Laguna rejoint donc ton équipe afin de vous aider à mettre fin à cette rude bataille.

De plus, c'est un fait qui n'a absolument rien à voir avec le sujet actuel-à savoir Ultimécia-mais le nouveau président d'Esthar te promit une longue discussion. Tu ne répondis pas, te contentant de le fixer du coin de l’œil.

Enfin, revenons en à nos moutons. Ultimécia en l'occurrence. Il fallait de nouveau l'affronter. Et Seifer aussi, bien que Raijin et Fujin aient essayé de le convaincre d'abandonner. Mais Seifer était têtu et tu étais bien placé pour le savoir. Quelque peu sur les nerfs, tu lui bottas les fesses une fois de plus.
Puis vint le tour d'Ultimécia. Là, ce fût... véritablement épique. Tu luttais, tu ne lâchais rien, déterminé comme jamais. Tu traversas le temps pour assister au moment où Ultimécia transféra ses pouvoirs à Edea, juste avant de disparaître définitivement, et tu lui parlas des SeeDs, ainsi que de la BGU, avant de tomber toi-même dans la compression temporelle. Tu essayas tant bien que mal de te frayer un chemin jusqu'à la prairie où toi et Rinoa vous étiez promis de vous retrouver, en vain. Heureusement que les pouvoirs de la brune réussirent à te ramener...

En somme, tout est bien qui finit bien. La BGU, ravie de cette victoire, organisa une fête pour la célébrer. Prit d'une ardeur que tu ne te connaissais point, tu lui offris un bref sourire avant de déposer tes lèvres sur les siennes.

T E S T RP


"Personne ne parlera de moi au passé !"

Tu marchais à pas rapides et souples, un air impassible fixé sur ton visage. Quiconque t'aurait croisé à cet instant précis n'aurait remarqué le trouble qui t'habitait présentement. Tu bouillonnais et pire encore. Tu avais en ton cœur tout un tas de sentiments contradictoire qui s'agitaient, cherchant chacun à attirer ton attention qui, elle, cherchait plus à se concentrer sur le problème qui te maintenait éveillé la nuit : la disparition de Rinoa. Tu n'aurais jamais dut lui parler de l'apparition suspecte de ces cristaux, tu aurais dut te douter de sa réaction. Tu aurais dut savoir. Et pourtant, sur ce coup là, tu avais été incapable d'anticiper. Et tu t'en voulais. Et tu lui en voulais aussi. Un petit peu. Pourquoi diable n'avait-elle pas prit soin de rester en dehors de cette histoire ? Pourquoi avait-elle foncé tête baissée dans les problèmes ? Tu n'en savais rien. Tu avais pourtant prohibé à quiconque de s'approcher de ces cristaux tant que tu n'avais pas plus d'informations à leur sujet. Tu n'en avais jamais vu de pareil sur Dol. Tu avais cherché des renseignements à leur propos, aussi, dés que tu avais eu vent de leur apparition. Mais toutes tes recherches étaient restées vaines. Alors, quelque peu inquiet pour ton entourage, tu leur avais fait part des derniers événements en restant relativement évasif. Et tu en avais aussi parlé à Rinoa. Grossière erreur. Elle était partie sans te mettre au courant...Cette jeune femme restera, pour toi, un grand mystère. Enfin. La question n'était pas là. Tu chassas ces sombres ruminations en secouant la tête d'un air las, les traits de ton visage s'étant quelque peu détendus. Tu réprimas un soupir au fond de ta poitrine avant d'ouvrir une porte. Celle de ta chambre. Tu ne pris même pas la peine d'allumer la lumière, laissant la semi-pénombre t'envelopper dans son calme salvateur. Pendant quelques secondes, tu eus l'impression d'être coupé du monde, et un immense poids s'ôta de tes épaules tandis que tu te laissais tomber lourdement sur les draps à moitié défaits de ton lit. Ta tête alla immédiatement se loger sur ton oreiller, alors que tes paupières se refermaient sur tes pupilles grises ou bleues-personne ne savait vraiment le dire. Tu restas ainsi quelques secondes, partagé entre l'envie de sombrer vers le sommeil, les bras de Morphée te semblant bien plus accueillant qu'à l'accoutumée, et l'envie de bondir hors de cette chambre pour secouer un peu les choses, qui n'allaient vraiment pas assez vite pour toi. Mais tu avais besoin de repos. C'était Quistis qui venait de te le dire. Et on ne contredisait pas Quistis sur ce point là, même en étant chef des SeeDs. Un grognement s'échappa d'entre tes lèvres légèrement roses tandis que tu te redressais péniblement sur ton matelas. Depuis combien de temps n'avais-tu pas dormis une nuit complète ? Cinq jours ? Une semaine ? Tu n'étais pas très sûr du temps qui s'était écoulé depuis la disparition de Rinoa...

Tu te pinças l'arrête du nez, signe que tu n'allais pas tarder à craquer.

Cette situation t'agaçait prodigieusement. Plus encore que Seifer lorsqu'il avait décidé de faire sa tête de cochon et de te pourrir la vie par la même occasion. Vraiment, à côté Seifer c'était de la rigolade. La situation t'échappait totalement, se faufilait entre tes doigts quand tu essayais de fermer le poing pour mieux la saisir, comme de l'eau. Et tu avais horreur de ça. Tu n'étais pas le genre d'homme qui se laissait porter par les événements, tu étais de ceux qui ne trouvaient de véritable sens à leur vie qu'à travers l'action. Tu ne vivais que pour être acteur, pas spectateur. Et là, tu avais vraiment l'impression que l'on se jouait de toi, que tu n'étais qu'un simple pion sur un échiquier, destiné à être mangé. Tu ne pouvais tolérer ça.
Et cet instant qu'une nouvelle idée germa dans ton esprit. Tu ne pris pas le temps de bien la considérer, contrairement à tes habitudes, et tu bondis hors de ta chambre, persuadé qu'il n'y avait pas de meilleure idée que celle que tu venais d'avoir. Tu abandonnas derrière toi toute ta fatigue et les faux-airs de je-m'en-foutiste que tu te donnais quotidiennement, un masque d'impatience éclairant maintenant tes traits et gommant les cernes qui avaient commencé à se dessiner sous tes yeux. Tu parcourais maintenant les couloirs de la BGU à toute allure, aussi rapidement que tes fines jambes musclées-à l'allure presque féminine quand on y prêtait plus attention-pouvaient te le permettre. Tu devais te dépêcher de passer par ton bureau avant de retrouver Quistis, et de lui expliquer brièvement ton idée. Tu ne devais pas tarder, sinon la jeune femme n'aurait aucun mal à te convaincre de rester au lieu de foncer tête baissée comme l'avait fait une certaine personne avant toi, rappelant ta raison à l'ordre. Cette fois-ci, tu faisais fi de ces petites angoisses-si on pouvait les nommer ainsi-qui t'empêchaient d'agir trop vite.

Et tu continuais de courir dans les longs couloirs, ignorant les coups d’œil curieux que certains SeeDs-ou futur SeeDs-te lançaient quand ils te voyaient passer, n'étant guère habitués à te voir agir de la sorte, toi d'habitude si calme et impassible...
Au bout de quelques minutes de courses encore, tu finis enfin par trouver la personne que tu cherchais. Elle était là, à quelques mètres de toi seulement. Tu ralentis alors l'allure, essayant de reprendre un peu de contenance, passant machinalement ta main parmi tes mèches brunes afin d'y remettre un peu d'ordre. Tu tentas aussi de calmer ta respiration qui s'était faite plus courte durant ta course.

« Quistis ! »

Tu lus nettement la surprise sur ses traits lorsqu'elle se retourna vers toi. Tu n'étais pas du genre à te faire si bruyant d'habitude. Alors ce devait vraiment être important pour que tu oses ainsi couvrir le brouhaha de ce qui vous servait de cantine avec ta voix. Ignorant totalement cette surprise passagère, tu t'approchas d'elle rapidement et reprit d'une voix plus basse et pressée.


« Quistis, j'ai besoin de toi. Je te confie momentanément les rennes de la BGU... Je dois me rendre à Trabia, pour les cristaux... »
« Squall, tu ne vas pas...- »
« Ne t'en fais pas, je sais ce que je fais. J'ai réellement besoin de toi ici. Ah. Et si tu pouvais prévenir Laguna pour moi... Je me dépêche de partir, je n'ai pas le temps de le faire moi-même. Je te remercie. »

Et sans attendre une quelconque réponse de sa part, tu tournas les talons, lui faisant clairement comprendre qu'il était inutile qu'elle essaie de te faire changer d'avis. Tandis que tu t'éloignais d'elle, tu l'entendis soupirer, résignée. E là, tu sus que le plus dur était passé. Pour une fois, Quistis te laissait faire tout en sachant que ce que tu t'apprêtais à faire était une mauvaise idée. Gonflé à bloc, tu te dirigeas d'un pas sûr et conquérant vers ton bureau afin de rassembler quelques affaires qui pourrait t'être utile durant ton périple.

.:':..:':.

Te voilà enfin arrivé à destination. Impatient comme tu l'étais pendant tout le trajet, le voyage jusqu'à Trabia t'avait parut interminable. Avant ton départ, tu avais tout préparé. Tu avais essayé de penser à toutes les éventualités possibles et imaginables, les plus plaisantes comme les moins enviables. C'était une habitude que tu avais prise lors des longues années de ta formation au sein de la BGU... Alors te voilà, armé de ta fidèle Gunblade. Un long soupir t'échappa lorsque tu pensas de nouveau aux minutes qui avaient précédé ton départ précipité de Garden. Tu avais fais de ton mieux pour aider Quistis à s'adapter au mieux à ses fonctions temporaires, tout en évitant soigneusement Laguna qui-tu en étais certain-ne t'aurait jamais laissé partir. Tout du moins seul. Mais tu ne te sentais pas d'humeur 'tendre' aujourd'hui, tu avais besoin de partir seul.

Alors te voilà, face à ces cristaux annonciateurs de mauvaises nouvelles.

Tu avais renvoyé ceux qui t'avaient accompagnés sur place, histoire de ne pas leur attirer trop d'ennuis. Après un dernier coup d’œil par dessus ton épaule, tu respiras profondément et t'approchas d'un pas hésitant des étranges entités. Une main serrée sur le manche de ton arme et l'autre tendue devant toi, tu effleuras du bout de tes doigts la surface froide et lisse du premier cristal que tu rencontrais. À cet instant précis, une lueur aveuglante émana de l'objet, te forçant ainsi à fermer les yeux. Tu serras les dents, quelque peu anxieux, tandis que la prise que tu avais sur ton arme se resserrait.

[Squall a touché un cristal rouge]


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Dernière édition par Squall Leonhart le Mer 7 Mar - 15:53, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Squall Leonhart || D'abord on s'attache... Puis on est abandonné... Mer 7 Mar - 16:02

Fufu~ ! \o/

Je vois que ta fiche est terminée et je la valide ! Tu écris magnifiquement bien et, ce n'est pas faute de te l'avoir dit, j'adore vraiment ta fiche. Lorsque je te lis, j'ai le sourire aux lèvres ! La Psycho' rien à dire. Le physique de même. L'histoire, bien que certains noms sont mal écrit et que tu as abréger le tout, cela reste parfait !

Tu es validé au niveau 20 ! Je vais créer ta fiche de compétence.

Bon Rp parmi nous !! °o°
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Squall Leonhart || D'abord on s'attache... Puis on est abandonné...

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